lundi 15 juin 2026

Vente aux enchères du premier sac en cuir provenant de cellules de T-Rex

 Un sac en cuir reconstitué à partir de cellules de Tyrannosaure Rex n'a pas pu être vendu lors d'enchères organisées jeudi à Paris, car le prix proposé était bien inférieur à l'estimation, a-t-on appris auprès de l'hôtel Drouot, où la vente avait lieu.

Mise à prix 100.000 euros par la maison d'enchères Giquello, cette "pièce unique" n'est pas allée plus haut que 150.000 euros lors de la vente, alors qu'elle avait été estimée à 300.000 euros.

Dévoilé au printemps à Amsterdam, ce sac a été créé à partir de restes de collagène retrouvés dans le fémur d'un T-Rex au Montana, aux États-Unis, il y a vingt-cinq ans.

"Ces dernières années, on a réussi à avoir des techniques, des biotechnologies avec lesquelles on peut donner des instructions à une culture cellulaire pour construire, entre guillemets, en laboratoire, de la vraie peau de T-Rex", a expliqué à l'AFP Iacopo Briano, expert en paléontologie, associé à la vente.

Sollicitée par l'AFP, une autre experte a à l'inverse estimé que "ce n'est pas du cuir de T-Rex".

"Le cuir est fabriqué à partir de peau tannée, et nous n'en avons pas" qui provienne de cet animal disparu il y a des millions d'années, a fait valoir Mary Schweitzer, paléontologue à l'Université d'État de Caroline du Nord aux États-Unis.

Selon elle, "le collagène est une sorte de molécule générique" commune à la plupart des animaux, et son utilisation pour reconstituer du cuir ne garantit pas que ce dernier corresponde exactement à celui du T-Rex.

Faute de précédent, le commissaire-priseur Alexandre Giquello expliquait avant la vente qu'il avait fallu "inventer un prix", qui devait refléter à la fois le montant des investissements nécessaires pour créer ce sac et sa rareté.

"300.000 euros, c'est quand même beaucoup, beaucoup d'argent. En même temps, c'est une chose unique au monde. Donc, le rare étant cher, voilà le résultat", avait-il dit à l'AFP.

Dans un communiqué, Drouot a évoqué "un objet sans précédent dans l'histoire du luxe" et une "prouesse scientifique" qui permet de créer du cuir "sans aucun recours à l'élevage animal".

Selon ce communiqué, "le cuir cellulaire ouvre une nouvelle voie : celle d'une exclusivité qui ne repose plus sur le prélèvement ni sur l'élevage intensif": https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/echec-pour-la-vente-aux-encheres-du-premier-sac-en-cuir-provenant-de-cellules-de-t-rex-499456fbf8fcc7cef5cdcb37d341d2f6

 Le premier sac en "cuir de T-Rex" exposé avant sa mise aux enchères à l’Hôtel Drouot, à Paris, le 9 juin 2026 ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

 


Campagne Mode Sans Animaux Marque de la semaine

 Campagne Mode Sans Animaux
 Marque de la semaine : Versace

#SocieteAntiFourrure
 
 http://www.societeantifourrure.fr/2025/08/campagne-mode-sans-animaux-20252026.html

 

 

Écrivons sur la page fb de la marque et/ou par mail (exemple de message et contact si dessous ):

Si Versace a cessé la fourrure animale en 2018, le cuir de bébé (veau et agneau)et de chèvre perdurent, ainsi que le duvet de canard et d'oie. Des animaux maltraités et égorgés vivant pour leur cuir, plumés à vif, blessés et ensuite expédiés en abattoir pour leur consommation, où ils sont égorgés et plongés dans l'eau bouillante.

Ex de message :

Madame, Monsieur,

Versace a su tourner le dos à la fourrure animale, mais les souffrances animales pour le cuir et le duvet que vous proposez doivent finir. Les veaux, agneaux, chèvres, vaches sont battus, électrocutés, mutilés,  tués sans étourdissement, ils se vident de leur sang. Pour une seule veste en cuir, deux animaux au moins sont sacrifiés. Les canards et les oies  sont emprisonnés et tués dans l'industrie du duvet. Le plumage à vif : arracher un maximum de plumes et de duvet (couche de fines et petites plumes au plus près du corps)de l'oiseau et  cause des blessures :  plaies ouvertes, ailes cassées suite à la brutale manipulation. Ils sont ensuite expédiés en abattoir pour leur consommation, où ils sont égorgés et plongés dans l'eau bouillante. Une vraie marque chic devrait déjà en avoir fini avec les matières animales pour privilégier les alternatives non polluantes : cuir végétal ou synthétique haut de gamme (toujours moins polluant que le cuir animal),  duvet sans plumes Ecodown  en plastique recyclé,  isolant thermique durable. Ces fibres sont recyclées à 100 % à partir de bouteilles en plastique de post-consommation. Dans l'attente de votre réponse, merci d'avance. Cdt.

Vos coordonnées.

Contact : https://www.facebook.com/versace/?locale=fr_FR

https://www.versace.com/fr/fr/contact-us/

 






 

mardi 9 juin 2026

Fur Free Europe et marque de la semaine

 

De Fur Free Europe #furfreeeurope :

 Toujours pas de réponse sur Une Europe Sans Fourrure, et nous sommes très inquiets à mesure que le temps passe.

Chaque seconde compte pour les renards, visons, chiens viverrins et chinchillas piégés dans cette cruelle industrie que plus personne ne soutient : les citoyens, les scientifiques, la plupart des états membres, les maisons de mode et même l'industrie, elles mêmes  reconnaissent la cruauté derrière la production de  fourrure et appellent à une interdiction. Alors, quel est ce retard, Commission, qu'est ce qui bloque ?Quels intérêts essayez vous de servir ?Sûrement pas ceux de vos concitoyens. Le temps est écoulé : la réponse est en retard. Et puisse-t-il s'agir d'une interdiction des élevages et des produits en fourrure dans l'Union Européenne ?

 

Campagne Mode Sans Animaux
 Marque de la semaine : Mackage
 

#SocieteAntiFourrure
 
 http://www.societeantifourrure.fr/2025/08/campagne-mode-sans-animaux-20252026.html

Cependant, des marques récalcitrantes semblent ne pas vouloir en finir tout de bon avec la cruauté, comme la marque Mackage qui si elle a réduit de 80 % sa collection de fourrure animale, devrait annoncer l'arrêt total prochain. Suite à nos nombreux échanges avec elle, continuons la pression plus que jamais, pour les malheureux renards, et chiens viverrins enfermés dans les élevages finlandais, fourrure que propose la marque, attendant misérablement leur fin : celle d'être dépouillés de leur fourrure encore conscients. Ne les abandonnons pas, exhortons Mackage d'en finir une bonne foi pour toutes. Ex de mail ou message par fb :

"Madame, Monsieur, vous continuez les modèles en fourrure de chien viverrin, renards... ignorant les immondes traitements que subissent les animaux. Je vous rappelle que l'homme a un devoir moral envers l'animal, et qui plus est, à sa merci. Il est inhumain de ne pas rejoindre les autres nombreuses marques qui ont choisi d'en finir ! Comment pouvez vous cautionner l’enfermement et les souffrances sans nom des animaux dans ces élevages, que ce soit en Finlande ou ailleurs, et leur mort violente, suivie d'une lente agonie ? Ils peuvent en effet survivre plusieurs minutes suite à leur dépeçage. Réveillez vous, veuillez en finir une bonne foi pour toute ! Salutations.

Contact : 

https://www.facebook.com/mackageofficial

https://www.facebook.com/lacanadienne.officiel
 

SHOP@MACKAGE.COM



Mackage :  Fourrure de Chine (renard,chien viverrin étiqueté) étiquetée "Fourrure naturelle". Duvet de canard (plumes recyclées):


SHOP@MACKAGE.COM

Siège social : 600 Rue Chabanel O Montréal Québec H2N 2K6 Canada 



 

dimanche 7 juin 2026

« Masculinistes, d’où vient votre haine du tofu ? »

 https://reporterre.net/Vive-les-hommes-soja

Une marque de yaourts au soja a diffusé une pub virale où elle se moque des « vrais bonhommes » qui ne jurent que par la viande pour leurs protéines. D’où vient cette haine du tofu ? Notre chroniqueuse Nora Bouazzouni nous explique.

Nora Bouazzouni est journaliste et autrice de plusieurs livres sur l’alimentation dont Steaksisme — En finir avec le mythe de la végé et du viandard (Nouriturfu, 2021).Le 18 mai, Sojasun a posté sur YouTube une vidéo vue presque 3,8 millions de fois, qui raconte comment elle a contacté influenceurs et créateurs de contenus fitness ou masculinistes en leur offrant de devenir leur égérie : « Sojaman » (homme-soja, en VF). Bien sûr, la proposition n’était pas sérieuse et la marque savait pertinemment à quel genre de réponse s’attendre. Des réactions qu’elle a astucieusement utilisées pour produire le spot de pub en question, intitulé « Les masculinistes ont fait notre promo malgré eux » : Au-delà de l’opération de com’ basée sur le rejet prévisible de ces hommes qui prônent une virilité caricaturale et sophistiquée (homme = muscles ; protéines = viande = muscles ; donc homme = viandard), ce qui donne à réfléchir c’est, pour reprendre encore la maxime de l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, qu’il « ne suffit pas qu’un aliment soit bon à manger, encore faut-il qu’il soit bon à penser ».

Une bonne source de protéines

Pour convaincre ces influenceurs de représenter leurs produits végétaux, la marque bretonne avait pourtant un argument-massue : le soja, c’est bourré de protéines — de 4 g pour 100 g en moyenne dans leurs boissons et yaourts aromatisés, jusqu’à 7 g pour leur Skyr. Soit autant qu’un yaourt au lait de vache entier et légèrement moins qu’un Skyr traditionnel (8 à 10 g). Alors pourquoi ces mâles alpha pourtant adeptes de la prot’ détestent-ils autant le soja ? Parce que s’il est bon à manger, le soja n’est toujours pas bon à penser — et pas seulement chez les masculinistes.

D’abord, il est lié aux régimes végétarien, végétalien ou végane. Or, ces pratiques sont largement associées à l’empathie, un trait davantage encouragé et valorisé chez les femmes que chez les hommes – et encore considéré comme une faiblesse. Ce qui explique sans doute le nombre bien plus élevé de femmes parmi les végés et l’hostilité vis-à-vis des hommes qui le sont, notamment de la part de leurs congénères omnivores. Interrogé en 2020 dans le podcast « Les Couilles sur la table », le philosophe antispéciste Yves Bonnardel raconte avoir été confronté à « une sorte de dévirilisation » lorsqu’il est devenu végétarien : « C’était ridicule de se soucier des animaux, c’était de la sensiblerie […] et assez rapidement, j’ai cessé de dire que j’étais végétarien pour les animaux, je disais que c’était pour des raisons philosophiques. »

Deuxième point négatif pour le soja : il contient des phyto-œstrogènes (isoflavones) semblables aux hormones sexuelles femelles et soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens. Il est donc depuis longtemps montré du doigt — à tort — comme risquant de « féminiser » les hommes cisgenres. Pourtant, comme le rappelait en 2025 l’Observatoire national des alimentations végétales, ces hypothèses ne font pas consensus dans la communauté scientifique et la consommation de soja aurait même des avantages : moins de décès par cancer et de maladies cardiovasculaires — comme pour le régime végétarien.

Gardiens de la masculinité hégémonique

Rappelons aussi, pour contrer l’argument classique des végé-haters, que 90 % du soja produit dans le monde est destiné à nourrir les animaux d’élevage et que sa culture est responsable de la déforestation et de la spoliation des terres, notamment au Brésil. (Par ailleurs, Sojasun utilise du soja 100 % français.)

Là où la marque frappe fort, c’est qu’avec son égérie Sojaman, elle détourne à son compte l’insulte de « soyboy ». Ce surnom péjoratif est donné aux hommes insuffisamment « virils » selon les gardiens de la masculinité hégémonique, soit parce qu’ils sont végés, soit parce qu’ils sont féministes, écolos, qu’ils pleurent devant « L’Amour est dans le pré » ou qu’ils ne votent pas Trump.

Une injure qui en cache une autre, xénophobe, car le soja est un aliment incontournable en Asie de l’Est et du Sud-Est, où il est consommé sous forme de tofu, sauce soja, miso, tempeh, nattō… Or, en Occident, depuis l’époque coloniale, les hommes asiatiques font partie des masculinités subalternes. Ils sont désexualisés et peu virils aux yeux des Blancs, comme l’analysaient Grace Ly et Victoire Tuaillon dans le podcast « Kiffe ta race ».

L’être humain se nourrit de nutriments, mais aussi de sens, de symboles. Et même si notre corps, ainsi que les recommandations sanitaires, ne font pas la différence, en France, toutes les protéines ne se valent vraisemblablement pas : 65 % de celles que nous consommons proviennent de produits animaux, contre 30 % dans le reste du monde.

Tant que nos représentations n’évolueront pas, des hommes qui sniffent de la whey (une poudre protéinée) au petit-déjeuner continueront de railler celles et ceux qui avalent des comprimés de B12 [1] et mangent des yaourts au soja. Vive les hommes soja !

«En 20 ans d’exploration, je n’ai jamais rien vu d’aussi choquant»: elle tombe sur une ferme pleine de carcasses d’animaux

 https://www.journaldemontreal.com/2026/06/04/en-20-ans-dexploration-je-nai-jamais-rien-vu-daussi-choquant--elle-tombe-sur-une-ferme-pleine-de-carcasses-danimaux

Une ferme de fourrure abandonnée en Montérégie fait réagir depuis que des photos et vidéos de carcasses d’animaux circulent sur les réseaux sociaux.

« Ça fait plus de 20 ans que je fais de l’exploration urbaine et je n’ai jamais rien vu d’aussi choquant, c’était épouvantable ! Mon collègue et moi, on était vraiment sous le choc », confie une adepte d’urbex qui a vu l’intérieur de la grange mais qui préfère taire son nom pour des raisons de sécurité.

Les photos partagées sur des pages Facebook suivies par des personnes qui pratiquent l’urbex, un passe-temps qui consiste à s’introduire dans un lieu abandonné afin de l’explorer, ont mis le feu aux poudres.

Carcasses de veaux, ossements de renards,et même une tête de cervidé, les clichés cumulent des centaines de commentaires dans lesquels plusieurs personnes se disaient « outrées » et « préoccupées » par la situation.

Le refuge SPCA Galahad, qui se spécialise dans la protection de grands animaux, a rapidement été interpellé afin de faire des vérifications.

« On a été choqués de voir ces images et on s’est penché sur le dossier, un signalement a été fait par l’organisation », a commenté la SPCA Galahad en entrevue avec Le Journal.

Le lieu en question s’avère être une ancienne ferme de visons et de renards située à Saint-Jude, tout près de Saint-Hyacinthe et qui ne serait plus en activité depuis 2021. Toujours selon les informations récoltées par l’organisation, les animaux n’y auraient pas été abandonnés alors qu’ils étaient toujours en vie comme certains le croyaient.

L’établissement était également un équarrisseur, c’est-à-dire qu’on y collectait des animaux morts afin de les traiter puis de les réutiliser pour autre chose que la consommation humaine.

Selon la SPCA Galahad, c’est probablement pourquoi on y retrouvait autant de bêtes dont on aurait mal disposé des corps.

« On voulait s’assurer qu’aucun animal n’était mort enfermé, mais c’est tout de même préoccupant. On a pu constater que les visons qui y étaient élevés pour leur fourrure vivaient dans de toutes petites cages », déplore le refuge, qui rappelle que des fermes de fourrure sont toujours en activité au Québec.

De plus, même si l’endroit est en retrait de la population, il est facile d’accès pour les humains, comme pour les animaux sauvages, qui pourraient y développer des maladies graves.

Selon Éducaloi, visiter un lieu de la sorte ou un bâtiment « sans l’autorisation des propriétaires est interdit par la loi ».

 Des adeptes d'urbex ont fait une macabre découverte lors d'une sortie en Montérégie. Ils sont tombés sur les cadavres de plusieurs animaux de ferme. Leurs clichés partagés sur les réseaux sociaux font réagir.

mardi 2 juin 2026

Campagne Mode Sans Animaux Marque de la semaine

 Campagne Mode Sans Animaux
 Marque de la semaine : Nobis
 

#SocieteAntiFourrure
 
 http://www.societeantifourrure.fr/2025/08/campagne-mode-sans-animaux-20252026.html

Nobis, commercialisée par  aussi par La canadienne propose encore de la fourrure de coyote, également sur des modèles enfant. Des coyotes piégés avec souvent une lente agonie car le trappeur tarde à venir, ou fusillés dans leur habitat. Demandons à cette marque (par mail et par fb)qu'elle suive l'exemple de Canada Goose en supprimant la vraie fourrure. Le duvet de canard est utilisé également,ces oiseaux les uns sur les autres en immenses exploitations, quand ils ne sont pas plumés vivants, sont blessés de par la manipulation brutale (ailes cassées, plaies ouvertes...) et sont ensuite massacrés pour la consommation humaine et le plus souvent plongés vivants dans un bain électrifié.  Réclamons des alternatives à la cruauté, le kapok ou encore le duvet ecodown, à base de plastique recyclé.
 
Ex de mail : "Madame, Monsieur, je vous exhorte d'en finir avec la fourrure de coyote : les animaux ne sont pas des vêtements ! Tuer des animaux sauvages dans leur milieu naturel, qu'ils soient fusillés ou trappés n'est qu'un écocide. Il en va de même pour le duvet de canard : des alternatives existent, comme le duvet sans plumes en plastique recyclé, etc...il est grand temps d'évoluer et je n'achèterai pas chez vous tant que vous continuerez la souffrance animale. Merci. Cdt."
Vos coordonnées

Contact :   

info@nobis.com

 
https://www.facebook.com/lacanadienne.officiel

https://www.la-canadienne.com/creation-de-compte.html