

C’est en travaillant comme contact presse aux côtés de feu la styliste Ann Huybens que Catherine Mys a opéré une prise de conscience personnelle vis-à-vis d’une mode écodurable, vegan et locale. Certaines couleurs étaient déjà issues de moisissures, à l’époque. Aussi surprenant que cela puisse paraître, cela a ouvert la voie au développement de matières biosourcées, issues de résidusagroalimentaires. Une tendance qui a pour avantage d’éviter toute cruauté envers les animaux, ce qui n’est pas pour déplaire à des associations de défense du bien-être animal telles que GAIA.
Les matières végétales deviennent la norme
Si
la fourrure est écartée depuis pratiquement toutes les garde-robes
depuis un bon moment dans notre pays, certaines matières d’origine
animale comme le cuir ou la laine étaient encore en quête d’alternatives
dans la société en transition qui est la nôtre. Les défenseurs de la
cause animale ont désormais des matières cruelty free à leur disposition
: cuir de pomme ou de champignon, fibres textiles à base de déchets
d’agrumes, coton, lin ou chanvre bio.
Et la bonne nouvelle, c’est que ces matières sont de plus en plus présentes dans les collections, au point que de nombreuses marques ne jugent même plus utile de le préciser explicitement. « Lorsque je compose des silhouettes pour les magazines, j’observe que l’on recourt souvent très naturellement à des marques vegan », se réjouit Catherine Mys. Et de poursuivre : « Le secteur de la mode a véritablement intégré cette prise de conscience et lorsque je parcours les rayons des boutiques, je constate que les marques vegan s’entremêlent aux marques traditionnelles, sans devoir mettre l’accent sur cette spécificité. Cela devient tout à fait normal. Les marques ont bien compris que c’est un atout, sans perdre de vue le coût, afin que cela reste abordable. »
Des matières surprenantes, qui stimulent la créativité tout en respectant les animaux
Si
on lui demande quelle matière innovante l’a le plus étonnée, Catherine
Mys répond : « du cuir à base de pare-brise recyclés, utilisé pour la
confection de sacs à main ! ». Car il ne faut pas se limiter aux
matières végétales pour remplacer les matières d’origine animale. Le
recyclage entre aussi en ligne de compte. « De nombreuses fibres
actuelles sont des fibres de remplacement.. »
Les nouvelles matières végétales sont faciles, souples et légères à travailler et peuvent même révéler de belles surprises : « l’une de mes amies s’est mariée en chaussures en cuir de carotte ! ». Mais cette nouvelle approche de la mode ne concerne pas que les fibres textiles. « Je suis également attentive aux colles et pigments utilisés, de même qu’à des détails comme les boutons, les boucles de ceinture ou les accessoires qui étaient jadis en nacre, en ivoire, en corne ou en bec d’oiseau ! Personnellement, je privilégie les créations en bois. » Il est vrai que la mode végétale ne doit rien négliger pour répondre aux exigences éthiques qui émergent dans notre société. Ce qui ne nuit en rien à l’esthétique : « Les créateurs de mode tentent d’autres choses à l’aide de ces matériaux, car c’est une ressource qui stimule la créativité. Cela devient un nouveau créneau. Une manière de se réinventer en tant que créateur ou étudiant en stylisme. »
Quand on sait que des millions d’animaux sont tués chaque année dans des élevages du monde entier pour satisfaire notre goût de la mode, on se dit que notre société a tout à gagner en respectant le bien-être animal. Il est devenu insupportable de penser que nos vêtements sont le résultat d’une filière où des animaux sont élevés pour leur fourrure et que chaque accessoire en cuir ou pull en laine porte la mémoire d’une souffrance animale.
Heureusement, les consommateurs ont une série de labels vegan et cruelty free à leur disposition pour se composer une nouvelle garde-robe respectueuse du vivant. « Les marques sans cruauté animale sont présentes dans de nombreuses boutiques ; il suffit de se donner la peine de lire les étiquettes. Les influenceurs et journalistes de mode ont un rôle important à jouer à cet égard. De même que les stars qui foulent les tapis rouges en exhibant des tenues ouvertement vegan et militantes. »
S’il reste encore un peu de chemin à parcourir, il est évident que l’éthique, le bien-être animal et la mode sont indissociablement liés dans notre société. Des personnalités comme Catherine Mys y contribuent largement et ce sont des voix que nous devons écouter…
« Les marques sans cruauté animale sont présentes dans de nombreuses boutiques ; il suffit de se donner la peine de lire les étiquettes. »
Suivez ce lien pour visionner notre vidéo sur la mode végétale : https://www.gaia.be/fr/campagnes/mode-sans-cruaute
La rhétorique d'enfumage de Oakwood : des clients nous ont rapportés la réponse de cette marque à leurs courriers contre la fourrure. Oakwood ose répondre, je cite, qu'ils utilisent de la fourrure d'animaux destinés à l'alimentation humaine. Alors qu'il s'agit de fourrure de chien viverrin (étiquetée fourrure de raton laveur asiatique)et de renard...on aura tout vu ! En effet, de telles inepties dépassent l'entendement, Oakwood qui n'assume pas son vil commerce, déverse à présent de pures mensonges sur le dos d'animaux en souffrances indicibles pour de futiles garnitures.
Défendons les sans relâche en exhortant Oakwood d'en finir.
Ex de mail :
Madame, Monsieur,
Tout d'abord permettez moi de vous informer qu'il est inutile de m'envoyer votre réponse aussi mensongère que ridicule concernant vos fourrures animales venant soi disant uniquement d'animaux destinés à la consommation humaine ! Comment osez vous inventer de tels mensonges alors que vous commercialisez de la fourrure de renard, et de chien viverrin (ou raton laveur asiatique, comme vous la nommez afin de ne pas choquer le consommateur avec le mot chien afin de mieux écouler vos ventes)dépecés encore conscients ! D’où qu'elle vienne, la fourrure animale est abjecte, à vomir, et rejetée par la plupart des citoyens, veuillez rejoindre les nombreuses marques qui ont su en finir ! Salutations.
Vos coordonnées.
Contact : clara@oakwood.fr serviceclient@la-canadienne.com
Oakwood : Fourrure de Chine (chien viverrin, renard, lapin, chien et chat domestique)étiquetée fourrure véritable.Cuir de mouton. Fourrure de raton laveur asiatique :
https://www.oakwood.fr/fr/recherche?controller=search&s=lapin
https://www.oakwood.fr/fr/3-femme?q=Cat%C3%A9gories-Doudounes
#FurFreeBritain #SocieteAntiFourrure
Le gouvernement britannique négocie en ce moment un accord avec l'UE afin d'améliorer les échanges transfrontaliers de produits alimentaires, d'animaux et de végétaux. Il est primordial que les produits en fourrure animale en soient excluent, afin que le Royaume Uni bannissent ses ventes de fourrure animale, suite à la pétition Fur Free Britain ayant, à l'instar de notre initiative Européenne, récolté plus de 1,5 million de signatures.
Envoyons ce courriel (en anglais ) à Mme la secrétaire d’État :
L'horreur absolue : le site Fishelis regorge d'un nombre faramineux d'animaux torturés pour leur peau pour finir en manteau et autres vêtements :
chinchillas, visons, lynx, hermines, zibeline (martes)soi disant "naturelle", renards, lapins....alors que les fourrures de lynx, d'hermine et de zibeline sont interdites sur le sol français. Comment une marque de "luxe" peut elle continuer ce commerce que la plupart de ces marques ont abandonné...! Il faut au moins 50 visons pour la confection d'un seul manteau. Des millions d'animaux périssent dans d'abjectes conditions après une existence sordide en élevage, ou piégés dans leur milieu naturel, avec lente agonie puisque la plupart du temps, le trappeur tarde à venir. Le cuir de daim, et même de cerf sont de même dans la collection.
Ex de mail :
Madame, Monsieur, la détresse des animaux massacrés pour leur fourrure est immense. Entassés en minuscules cages en élevages aux manquements les plus fondamentaux, les renards, visons, chinchillas subissent une lente et effroyable agonie suite à leur dépeçage, encore conscients. Près de 20 minutes, c'est le laps de temps qu'ils endurent avant de succomber, suite au dépeçage. Les visons gazés souffriront de longues minutes Comment pouvez vous refuser d'évoluer , comment parvenez vous à dormir la nuit en cautionnant la torture et la mort de millions d'animaux ? Car votre site est une véritable hécatombe.Non, Madame, Monsieur, la fourrure n'est pas naturelle, laissez leur peau aux animaux ! Idem pour les daims et les cerfs, le cuir faisant aussi parti des 5 industries les plus polluantes au monde pour les métaux lourds, il est grand temps d' éliminer les peaux animales, d'où qu'elles viennent. Et que dire de l'immense impact écologique de ces énormes exploitations ? Veuillez en finir, réveillez vous. Salutations.
Vos coordonnées.
Fischelis : Fourrure de renard, vison, chinchilla, zibeline, hermine, lynx, lapin (orylag). Cuir de daim, de cerf :
https://www.fischelis.com/collection
Contact : contact@fischelis.com
Siège social : 31, av. Mozart - 75016 Paris -
Tél. : +33 (0)1 45 25 90 31
Il est fini le temps où l'on pouvait revendre le lourd manteau en vison hérité d'une grande-tante ou ce sac en python véritable chiné dans une brocante de luxe. Vinted a mis à jour sa politique d'articles interdits en ciblant spécifiquement tout ce qui touche à la fourrure animale, aux peaux exotiques comme le lézard ou le crocodile, à l'ivoire et même aux coquillages naturels prélevés sur des espèces protégées. C'est donc la totalité de ces matières d'origine animale, impliquant souvent la mort ou la souffrance de l'animal, qui se retrouve désormais interdite. Si vous possédez une veste en renard ou des accessoires en écaille de tortue, inutile de tenter de créer une fiche produit : ces articles contreviennent dorénavant aux règles de la communauté.
Cette modification du règlement n'est pas anecdotique et s'affiche clairement dans les nouvelles conditions d'utilisation validées par les utilisateurs. La plateforme ne se contente plus de suggérer ou de déprioriser ces contenus ; elle les interdit formellement. Pour toute personne soucieuse de son impact écologique, cette clarté est bienvenue. Elle force néanmoins les vendeuses à inspecter minutieusement les étiquettes de composition. Le doute n'est plus permis : si la provenance est animale et sauvage, l'annonce n'a plus sa place sur le catalogue.
Cette interdiction ne sort pas de nulle part. Elle s'inscrit dans un mouvement global qui rebat les cartes de l'industrie textile, poussant les géants du secteur à s'adapter ou à disparaître.
Longtemps, porter de la fourrure ou arborer un sac en peau rare était synonyme de réussite sociale et d'élégance ultime. Aujourd'hui, le regard sociétal a drastiquement changé. La souffrance animale nécessaire à la production de ces pièces est devenue inacceptable pour une grande majorité de l'opinion publique. La cruauté ne fait plus vendre ; elle choque. Même dans le circuit de la seconde main, l'argument selon lequel le mal est déjà fait peine à convaincre. Continuer à commercialiser ces produits revient, symboliquement, à valider une industrie que beaucoup souhaitent voir disparaître définitivement.
Vinted l'a bien compris : sa base d'utilisateurs rajeunit et possède des convictions bien trempées. La génération Z, très active sur l'application, est particulièrement intransigeante sur les questions de bien-être animal et d'écologie. Pour rester attractive et cohérente avec son image de mode durable, la plateforme devait impérativement s'aligner sur ces valeurs. En bannissant ces articles controversés, elle s'assure de ne pas aliéner une part croissante de sa clientèle qui refuse catégoriquement d'associer son style à l'exploitation des espèces vivantes.
Si l'éthique joue un rôle moteur, il ne faut pas négliger l'aspect juridique. La vente de produits issus d'espèces protégées est un véritable terrain miné sur le plan international.
Le commerce de nombreuses espèces animales et végétales est strictement régulé par la convention CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction). Vendre un sac en peau de reptile ou un bibelot en ivoire sans les certificats d'origine adéquats — documents que l'on possède rarement pour des objets vintage — peut s'apparenter à du trafic illégal. En autorisant ces transactions, on flirte dangereusement avec le soutien involontaire au braconnage, un fléau qui continue de décimer la biodiversité mondiale.
Pour une entreprise de cette envergure, le risque de devenir une plateforme de recel pour le trafic d'espèces sauvages est inacceptable. La difficulté de vérifier l'authenticité et la légalité de chaque manteau de fourrure ou de chaque bijou en corail est immense. En interdisant purement et simplement la catégorie, l'application se protège juridiquement et coupe l'herbe sous le pied aux trafiquants potentiels qui voyaient dans le marché de l'occasion une zone grise facile à exploiter. C'est une mesure de précaution radicale mais nécessaire pour garantir la sécurité et la légalité des échanges.
Ne pensez pas pouvoir passer entre les mailles du filet en jouant sur les mots. La répression est déjà en marche et elle est plutôt efficace.
L'intelligence artificielle déployée par la plateforme s'est considérablement affinée. Les algorithmes scannent désormais les descriptions, les titres, mais aussi les photos pour repérer les textures et les motifs caractéristiques des peaux interdites. Mots-clés comme « vison », « astrakan », « python » ou « ivoire » déclenchent des alertes immédiates. Même les ruses consistant à mal orthographier les termes ou à utiliser des périphrases sont de plus en plus souvent détectées. Le système est conçu pour bloquer l'annonce avant même sa publication ou pour la supprimer quelques minutes après sa mise en ligne.
Pour celles qui tenteraient de braver l'interdit, les conséquences vont au-delà de la simple suppression de l'annonce. Les utilisatrices récidivistes s'exposent à des sanctions graduelles allant de l'avertissement formel au blocage temporaire, voire à la suppression définitive du compte. Perdre son profil avec ses centaines d'évaluations positives pour avoir voulu vendre un vieux col en fourrure serait un bien mauvais calcul. La plateforme envoie un message clair : la conformité au règlement n'est pas une option.
Heureusement, la mode a horreur du vide. L'interdiction du véritable laisse le champ libre à des alternatives créatives qui ne manquent pas d'allure.
L'ironie de l'histoire, c'est que la fausse fourrure vintage gagne ses lettres de noblesse. Les manteaux en peluche synthétique des années 80 et 90, colorés et excentriques, s'arrachent désormais à prix d'or. Ils offrent le style et la chaleur recherchés en ce mois de février, sans la culpabilité morale. C'est le moment de fouiller vos placards à la recherche de ces pièces autrefois jugées kitsch qui sont aujourd'hui au sommet de la tendance. Le synthétique de qualité est devenu une matière noble du vestiaire éthique.
Du côté des accessoires, l'innovation bat son plein. Si le crocodile véritable est banni, les imitations en cuir végétal ou les matières innovantes comme le cuir de champignon, de pomme ou d'ananas — le fameux Piñatex — commencent à faire leur apparition sur le marché de la seconde main. Ces matières reproduisent le grain et l'aspect des peaux exotiques avec un bluffant réalisme, tout en préservant le vivant. La créativité des marques éco-responsables permet de conserver un style sophistiqué sans faire de mal à une mouche........
L'interdiction de la vente de fourrures véritables, de peaux exotiques et de produits dérivés comme l'ivoire marque un tournant décisif dans l'histoire de la plateforme. En privilégiant l'éthique sur le profit, Vinted envoie un message fort à l'industrie de la mode et invite ses utilisateurs à repenser leur consommation. Il est désormais temps de trier vos placards en fonction de ces nouvelles exigences et de privilégier des matières respectueuses du vivant.L'interdiction de la vente de fourrures véritables, de peaux exotiques et de produits dérivés comme l'ivoire marque un tournant décisif dans l'histoire de la plateforme. En privilégiant l'éthique sur le profit, Vinted envoie un message fort à l'industrie de la mode et invite ses utilisateurs à repenser leur consommation. Il est désormais temps de trier vos placards en fonction de ces nouvelles exigences et de privilégier des matières respectueuses du vivant.
Nous sommes très inquiets à mesure que le temps passe quant à notre Initiative Européenne Pour Une Europe Sans Fourrure.Plus d'informations importantes et toutes récentes seront postées demain à ce sujet.
Pour l'heure, nous devons plus que jamais maintenir la pression auprès des marques qui continuent cet abject commerce. Ce mardi nous ciblons de nouveau Mackage (et la Canadienne)qui se targue d'avoir éliminé un grand nombre de modèles avec fourrure mais qui semble trouver acceptable par le fait de ne pas en finir totalement. Des chiens viverrins d'élevages en Finlande, des renards, privés de tous leurs minimums de besoins, attendant misérablement leur fin : celle d'être dépouillés de leur fourrure encore conscients afin qu'elle reste belle.
Ne les abandonnons pas, exhortons Mackage d'en finir une bonne foi pour toutes. Ex de mail :
"Madame, Monsieur, vous continuez les modèles en fourrure de chien viverrin, renards... ignorant les immondes traitements que subissent les animaux. Je vous rappelle que l'homme a un devoir moral envers l'animal, et qui plus est, à sa merci. Il est inhumain de ne pas rejoindre les autres nombreuses marques qui ont choisi d'en finir ! Comment pouvez vous cautionner l’enfermement et les souffrances sans nom des animaux dans ces élevages, que ce soit en Finlande ou ailleurs, et leur mort violente, suivie d'une lente agonie ? Ils peuvent en effet survivre plusieurs minutes suite à leur dépeçage. Réveillez vous, veuillez en finir une bonne foi pour toutes ! Salutations.
Vos coordonnées.
Contact :
Mackage : Fourrure de Chine (renard,chien viverrin étiqueté) étiquetée "Fourrure naturelle". Duvet de canard (plumes recyclées):
https://www.mackage.com/eu/fr/
Derrière le "luxe", les malheureux lapins se font arrachés leur fourrure à vif, hurlant de douleur et de peur. Ces supplices durent entre deux et trois ans avant leur abattage, non moins cruel. Le cuir et la laine de chèvre, le cuir d'agneau et de veau sont aussi dans la collection : un véritable gouffre de souffrances animales : http://www.societeantifourrure.fr/2025/08/campagne-mode-sans-animaux-20252026.html
Cependant, le siège de Dior déclare que si la demande contre les
matières animales continue, il n'y en aura plus d'ici à quelques années
(période de transition oblige). Vous l'aurez compris, il n'en tient qu' à
nous de demander inlassablement la fin des peaux animales, d'où
qu'elles viennent. Le silence tue. Alternatives
http://www.societeantifourrure.fr/2022/10/alternatives-aux-matieres-animales-et.html
Ex de mail :
Madame, Monsieur,
Les lapins sont torturés pour l'angora que vous commercialisez, et je trouve cela abjecte, surtout de la part d'une marque telle que Dior. Je vous demande d'en finir, comme vous avez tourné le dos à la fourrure animale. Il en est de même pour les chèvres, les agneaux et les veaux dont vous proposez la peau et la fourrure. Nulle matière animale n'est exempte de souffrances, et vous ne pouvez l'ignorer. Des alternatives éthiques et non polluantes existent aux cruelles matières animales ! : cuir végétal, ou à base de plastique recyclé, le lin ou chanvre pour la laine, etc...d'avance, merci d'évoluer.
Cdt.
Vos coordonnées.
Contact : contactdioreu@christiandior.com
Dior (groupe LVMH) : Cuir de veau, d'agneau et de chèvre (et cachemire). Angora de lapin. Soie.
https://www.dior.com/fr_fr/fashion/products/search?query=angora
https://www.dior.com/fr_fr/fashion/products/search?query=cuir
https://www.dior.com/fr_fr/
https://www.dior.com/fr_fr/fashion/products/search?query=ch%C3%A8vre
https://www.dior.com/fr_fr/fashion/products/search?query=cachemire
https://www.dior.com/fr_fr/
Contact
: https://www.dior.com/fr_fr/
contactdioreu@dior.com
Siège social : 30 avenue Montaigne, 75008 Paris,
France · Téléphone : 01 44 13 22 22.
Dans le cadre de notre Campagne Mode Sans Animaux http://www.societeantifourrure.fr/2025/08/campagne-mode-sans-animaux-20252026.html, nos communications avec la marque Levi's sont assez prometteuses. Suite à notre proposition de remplacer le cuir animal par l'alternative à base de bouteille d'eau recyclées, la marque s'engage dans l'innovation et l'amélioration de ses matériaux pour minimiser l' impact éthique et environnemental. Nous avons convenu de rester en contact au sujet des alternatives.
Nous vous proposons d'encourager Levi's à supprimer le vrai cuir.
Ex de mail : (attention, soyez toujours courtois dans vos échanges ) :
Bonjour, les animaux pour leur cuir souffrent effroyablement, et l'impact écologique de cette industrie est immense. Je vous encourage à remplacer le cuir animal par des alternatives : cuir végétal, cuir synthétique haut de gamme...
D'avance, merci de votre intérêt.
Cordialement.
Vos coordonnées
Contact :
customerservice@levisstore.com