jeudi 15 mars 2018

Compte rendu tractage anti fourrure Paris lundi 12 mars :






Quasiment toutes les personnes abordées pensaient porter de la fausse fourrure, en raison de l'absence de mention "fourrure véritable".
Quelques exemples :

Une jeune femme d'origine indienne, avec capuche : "Ah non je ne porte pas de fourrure, je suis végétarienne, et à 40 eur, vous pensez ?"
Après explications (la fourrure animale ne coûte souvent que 15 eur sous couvert d'étiquetage mensonger....) : "Ah non c'est pas vrai ?!";
Il lui a été conseillée de se retourner contre la boutique, ce qu'elle compte faire assurément.
Une dame : "Mais c'est artificiel, puisque ça ne dit pas que ça vient d'un animal ?".
Les exemples restent nombreux. Nous avons sensibilisé pas mal de jeunes gens, des adolescents aussi, qui se sont montrés très réceptif.
Les marques qui pratiquent ces étiquetages litigieux, vont devoir cesser car leurs pratiques ont été dévoilées grâce à la conférence au Parlement à Bruxelles en octobre dernier : https://societe-anti-fourrure.blogspot.fr/2017/10/resultat-de-la-conference-au-parlement.html
Elles choisiront alors de ne proposer que de la fourrure synthétique, mais il est primordial de continuer la pression auprès d'elles, et continuer d'informer le public le plus possible.
Un jeune homme en anorak et capuche Canada Goose, à qui il a été donné un petit tract avec un coyote en photo : "N'achetez pas ma mort"
a déclaré qu'il avait acheté ce vêtement avant de connaître la campagne internationale contre la marque.

Bilan de cette journée : peu de refus, et de très bonnes réactions.

L'IMPORTANT EST DE NE JAMAIS DÉSESPÉRER.

Always Keep Fighting.





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